-
Categories
-
Archives
Liens
-
RSS Feeds
-
Meta
Art de mémoire
Les réveils de Pierrick Sorin
Que se passe-t-il dans la tête au réveil ?
Sur You Tube, ptitelulu22 commente :
“moi aussi je l’étudie pour le bac d’art facultatif… trop drole !! ^^ on dirait moi je matin… sauf que lui dit tt haut ce que je me dit ds ma tete ! xD“
La tête au ²
On a parlé du t de n-1 dans l’émission La tête au carré de Mathieu Vidard, hier, sur France Inter.
Merci la radio.
√2
Benoît Rittaut, maître de conférence à l’université Paris-XIII, est l’auteur du Fabuleux destin de la √2. Son site est plein d’enseignements. Sa conférence sur ce nombre extraordinaire est en accès libre à la Cité des Sciences et de l’Industrie, où se trouvent également plusieurs cycles consacrés aux mathématiques et au cerveau.
L’animographe de Jean Dejoux
Mécanisme de la pensée par P. Boissière
Pour l’organisation du sommaire et son chapitre 10 …!
Sur Gallica.
sans commentaire
Extrait de la première conférence dans le message ci-dessous :
Comme l’explique le neurobiologiste V. S. Ramachandran :
“Pendant plus d’un demi-siècle, la neuroscience moderne a emprunté le chemin du réductionnisme, divisant chaque chose en morceaux de plus en plus petits, dans l’espoir qu’en comprenant tous ces petits morceaux, on finirait par expliquer l’ensemble. Malheureusement, beaucoup de personnes pensent que, dans la mesure où le réductionnisme est très souvent utile dans les tentatives qui sont faites pour résoudre des problèmes, il est donc aussi suffisant pour les résoudre. Cela fait des générations que les savants sont élevés dans ce dogme. Ce mauvais usage du réductionnisme mène à une conviction perverse et tenace : à savoir que le réductionnisme lui-même nous dira, d’une manière ou d’une autre, comment le cerveau fonctionne. En réalité, ce dont nous avons le plus grand besoin, c’est d’un rapprochement entre les différents niveaux de discours. Horace Barlow, physiologiste à Cambridge, a dit récemment dans une conférence scientifique que nous avons passé cinq décennies à étudier le cortex cérébral dans ses moindres détails sans avoir acquis la moindre idée, ni de ce qu’il fait, ni de la manière dont il fait ce qu’il fait. Il a choqué l’auditoire en suggérant que nous sommes comme des Martiens entièrement asexués, qui ont visité la terre et qui ont passé cinquante ans à examiner en détail les mécanismes des testicules et leur biochimie cellulaire, sans savoir quoi que ce soit de la sexualité.”
Phantoms in the Brain : Probing the Mysteries of the Human Mind, Morrow, New-York, 1998, p. 264.



